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		<title>Mariemont 2.0</title>
		<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php</link>
		<description><![CDATA[Musée royal de Mariemont]]></description>
		<copyright>Copyright 2012, Eric Lhoir</copyright>
		<managingEditor>Eric Lhoir</managingEditor>
		<language>fr-FR</language>
		<generator>SPHPBLOG 0.5.1</generator>
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			<title>Share Migration Series</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080917-092710</link>
			<description><![CDATA[Buzzeum a publié récemment un billet présentant la nouvelle exposition de la  <a href="http://phillipscollection.org/" target="_blank" >Phillips Collection</a>  :  <a href="http://phillipscollection.org/migration_series/" target="_blank" >Share Migration Series</a> . Un élément intéressant s’y trouve et je me permets donc de reprendre l’information. <br /><br />L’exposition présente les œuvres de Jacob Lawrence, premier artiste afro-américain a être exposé dans un musée de ce pays, pour lancer le débat sur la problématique des migrations. A première vue, cette exposition paraît être classique, avec un site internet donnant les informations sur l’artiste, son œuvre, sa vie marquée entre autres par divers déplacements... Mais l’originalité se situe dans la possibilité qu’ont les visiteurs et les internautes de laisser leur témoignage sur leur propre expérience de migration. Quelles soient joyeuses ou difficiles, ou qu’elles datent du 20ème ou du 21ème siècle, les notes laissées par les visiteurs ne laissent personne indifférent. 2000 caractères sont laissés à chacun pour exprimer leur vécu. <br /><br />En utilisant les possibilités du monde 2.0, cette exposition met en avant le côté humain des migrations et assume entièrement son rôle social. Par les témoignages, c’est la réalité de notre monde qui est exposée, non pas dans une optique voyeuriste mais plutôt éducationnelle et informationnelle. Ouvrir les yeux sur autrui est la première étape de la compréhension et du respect. Les œuvres de Jacob Lawrence, constellées d’autres histoires humaines, nous rappellent qu’il faut parfois éviter que le passé ne se répète et que l’expérience des uns servent aux autres. Ce sont donc finalement le passé, le présent… et je pense un peu d’espoir qui sont réunis dans cette exposition.<br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 07:27:10 GMT</pubDate>
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			<title>Animer l&#039;inanimé.</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080902-093412</link>
			<description><![CDATA[On connaît, et plusieurs musées l’ont déjà utilisé, le moyen de tourner les pages d’un livre digitalement. Voici maintenant un logiciel permettant d&#039;animer une image fixe, du moins partiellement.<br />Un chercheur, Volker Blanz, a mis au point un programme permettant de donner vie à des images 2D. En effet, sur base de photographies (d’un personnage, d’une peinture…), il peut, par exemple, animer une bouche et donner l’impression que le personnage parle.<br />C’est évidemment le caractère ludique de cette application qui doit être retenu. La découverte de Volker Blanz ne révolutionnera ni le monde informatique, ni le monde muséal, mais peut-être mettra-t-elle un peu d’animation et de vie dans certaines salles d’expositions. Peut-être aussi que certaines idées intéressantes naîtront de cette nouvelle possibilité. <br />Une petite <a href="http://fr.youtube.com/watch?v=rwXZLar3K8E" target="_blank" >vidéo</a> avec quelques exemples a été réalisée. <br />Pour quelques liens supplémentaires, vous pouvez cliquer <a href="http://www.mpi-inf.mpg.de/~blanz/" target="_blank" >ici</a>, <a href="http://musematic.net/?p=476" target="_blank" >ici</a> ou encore <a href="http://eightbar.co.uk/2008/08/21/more-2d-to-3d-but-with-more-wow-factor/" target="_blank" >ici</a> ]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:34:12 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=09&amp;entry=entry080902-093412</comments>
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			<title>Mémorial de Caen: 9/11 exposé</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080802-135415</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/911.jpg" width="512" height="283" border="0" alt="" /><br /><br />Ce jour là, j’étais chez ma mère, mise KO par une mononucléose et somnolente dans  un divan avec la télévision en bruit de fond. Soudain, j’entends des commentaires totalement invraisemblables accompagnés d’images tout aussi irréelles. Deux jours plus tôt, le Commandant Massoud avait péri dans un attentat. Il était là le lien avec le réel. Fin de la fiction.<br /><br />Et vous, où étiez-vous ?<br /><br />Le 11 septembre. Voilà une date devenue universelle. Qui ne se souvient de ce qu’il faisait le 11 septembre 2001 ? <br /><br />Le Mémorial de Caen, la Cité de l’Histoire pour la Paix, propose jusqu’au 31 décembre 2008 une exposition des plus audacieuses autour de 9/11 organisée avec le New York State Museum sur base de documents d’archives provenant du Rapport de la commission d’enquête chargée d’examiner les faits. En marge de l’exposition, la boutique du mémorial propose de nombreux ouvrages consacrés au 11 septembre ainsi qu’ « A l’ombre des tours mortes », le livre-objet du brillant Art Spiegelman.<br /><br /><br />L’audace de cette exposition-événement réside tout d’abord dans le choix de la thématique. Le 11 septembre est un sujet extrêmement politique et polémique, où sur fond de tragédie, des visions totalement divergentes s’affrontent à coup de doutes, de fantasmes et de projets chimériques. Les uns louent ceux qui ont mené les actions comme l’illustrent malheureusement certains tags qui fleurissent dans les villes. D&#039;autres ressuscitent la logique des croisades. Sans compter ceux qui cherchent à rassembler les preuves d’un grand complot made in US. Tout semble avoir été dit et pourtant le monde reste intarissable sur cet événement obsédant comme une chose horrible dont on ne peut pourtant détourner le regard.<br /><br />Depuis près de sept ans, le 11 septembre fascine et comme un aimant, il a tiré à lui le sens de l’Histoire. Traiter un thème aussi marquant et aussi vivant dans les esprits représente un défi muséologique que l’on peut difficilement comparer à d’autres initiatives portant sur les périodes plus sombres de l’Histoire. Si l’on examine par exemple la muséalisation de la Shoa, on constate en général que les efforts portent avant tout sur le devoir de mémoire. Dans le cas de l’exposition présentée actuellement au Mémorial de Caen, au contraire, les événements sont bien présents dans l’esprit des contemporains et c’est plutôt un décryptage des faits qui est proposé. <br /><br />Déjà très critiquée par certains médias politiques de la Toile, l’exposition est aussi présentée dans une version numérique étonnamment complète et plutôt attractive. Cette « bande-annonce » met en avant les quatre parties de l’exposition que sont :<br /><br />-« L’avant 11 septembre » :l’histoire du WTC et des Twins Towers, mais aussi la biographie des auteurs et les ramifications d’Al Qaeda<br /><br />-« Le 11 septembre » : la chronologie des événements, les avions et leurs cibles, l’évacuation des tours, des témoignages,..<br /><br />-« L’après 11 septembre » : le bilan, les fouilles et la guerre en Afghanistan.<br /><br />-« Vos réactions » : la partie certainement la plus singulière de l’exposition. L’audace s&#039;exprime ici à travers les moyens mis en oeuvre   pour permettre l’interactivité avec les personnes concernées car on accède ici à un mur numérique où l’on peut lire et déposer des messages comme ceux qui étaient accrochées aux grilles qui entouraient le site de Ground Zero. Et pour faire écho au dernier billet d’Alexis Sonet concernant l’anonymat et ses conséquences sur le contenu des blogs, on comprendra que les organisateurs aient opté, à juste titre me semble-t-il, pour un filtrage des messages par un modérateur.<br /><br /><img src="images/911-2.jpg" width="512" height="240" border="0" alt="" /><br /><br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 11:54:15 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=08&amp;entry=entry080802-135415</comments>
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			<title>Blogs et échanges sont ils synonymes ?</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080724-103445</link>
			<description><![CDATA[Une lectrice du blog  <b>Mariemont 2.0</b>  nous a fait part de certaines critiques via le lien  <i>Contactez-moi</i> . Espérant un dialogue constructif, nous avons écrit une réponse expliquant pourquoi nous avançons dans le numérique et pourquoi Internet nous paraît être important pour les musées. <br />Nous pensions et espérions donc un dialogue constructif ouvert. Mais à notre grand regret, l’adresse mail mentionnée était fictive. Quelqu’un s’est retranché derrière une fausse adresse. Par son anonymat, cette personne critiquant le numérique est, en quelque sorte, elle-même tombée dans le virtuel !<br /><br />Nous avons cependant tenu à rendre public le mail et la réponse (dont vous pourrez lire la totalité ci-dessous) dans le but de questionner les blogs et leur utilité. <br />Ces blogs, qui peuvent être des lieux d’échanges constructifs, risquent-ils de devenir des lieux d’échanges de coup bas et d’injures sans possibilité d’explication ? Quel est l’intérêt de critiquer sans attendre une réponse ? Est-ce l’anonymat que peut procurer Internet (et les blogs en particulier) qui donne le « courage » d’exprimer ce qu’on pense ? Les blogs sont-ils finalement des lieux de communication uni ou bilatéral ?<br /><br />Mais assez disserté, voici le mail et la réponse qui aurait dû être renvoyée.<br /><br /> <b>Mail</b>  : <br /><br />/Le dimanche, juillet 20, 2008, 01:16 PM, Walter a écrit:/<br /><br /> <i>Vous passez votre temps à faire du creux, du vent. C&#039;est la culture du vide en puissance. Le musée est par essence, comme l&#039;affirme Walter Benjamin, le dernier bastion du réel. Ce bastion où l&#039;on peut démentir la réalité. le musée c&#039;est cette prise de risque. sortez de vos mondes virtuels qui sont fades et aussi plats q&#039;un écran LCD. Vous êtes ce genre d&#039;orateurs, des joueurs de flûte de Hamelin, qui font croire aux &quot;nouvelles tendances&quot; qu&#039;il faut suivre docilement car si vous ne les suivez pas, vous paraissez comme obselète. Votre travail consiste à porter votre regard et votre passion sur les collections. C&#039;est elles qui renferment l&#039;évasion et l&#039;étonnement. le fameux &quot;ah&quot; de Walter Benjamin. Quittez le confort de vos bureaux et rendez-vous dans vos réserves. Vous seriez étonnés des trésors que contiennent ces cabinets de curiosité.</i> <br /><br /> <i>Une très grande amie des Musées et aussi de ce cher Raoul.</i> <br /><br /> <b>Réponse</b>  : <br /><br /> <i>Madame, <br /><br />Tout d’abord, nous voudrions vous remercier pour votre réaction. Elle prouve que vous n’êtes pas indifférente à l’évolution muséale. Mais nous voudrions expliquer nos motivations qui nous poussent à utiliser le numérique.<br /><br />Vous devez en premier lieu savoir que le monde numérique tel qu’utilisé par les musées n’est jamais séparé des objets réels. Ces derniers restent et resteront la base du travail muséal. Ce sont toujours les œuvres réelles qui sont numérisées ; œuvres qui restent évidemment toujours visibles « en vrai » dans nos murs.<br />Vous craignez que nous perdions de vue nos réserves ? Que du contraire : elles sont bien plus prises en considération qu’auparavant (réorganisation des réserves, conservation préventive…). Des personnes y travaillent d’ailleurs tous les jours afin de ranger, dépoussiérer, classer, étudier et aussi numériser les œuvres conservées. Dans quel but ? Vous faire découvrir ces trésors que contiennent nos réserves. Tous ces objets numérisés devront, à terme, être placés sur le net. Nos collections, réserves inclues, seront donc d’une certaine manière accessibles au monde entier.<br /><br />Suivre cette tendance du virtuel, n’est pas pour nous une obligation. Ce n’est pas non plus juste pour faire comme les autres. Nous voulons suivre cette voie simplement parce qu’elle constitue un nouveau moyen de communication qui touche un plus large public. Les musées ne peuvent plus se contenter d’attendre les visiteurs. Pour vivre, ce sont les musées qui doivent aller vers eux. Internet et ce qu’on nomme traditionnellement le virtuel nous permet tout simplement de le faire.<br /><br />Walter Benjamin a dit que les musées sont par essence le dernier bastion du réel ? Nous le restons ! Simplement, nous avons étendu nos activités vers un autre monde. Nous nous battons toujours pour la culture, l’art et l’Objet au sens large, seulement, nous utilisons tous les moyens qui sont à notre disposition : le réel comme le numérique, sans aucune hiérarchie entre eux. <br /><br />Nous espérons qu’à la lecture de ces quelques lignes les motivations du musée face au numérique vous sont plus claires et que vous comprendrez que les musées œuvrent toujours pour les mêmes buts : la conservation et la diffusion de ses collections.</i> <br /><br /><br /><br /> <b>N’hésitez pas à donner vos commentaires : nous n’attendons que ça !</b> <br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 08:34:45 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=07&amp;entry=entry080724-103445</comments>
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			<title>Le MofAA : un musée virtuellement réel ou réellement virtuel ?</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080715-104452</link>
			<description><![CDATA[ <a href="javascript:openpopup('images/mofaa2.jpg',500,309,false);"><img src="images/mofaa2.jpg" width="400" height="247" border="0" alt="" id="img_float_left" /></a> <br /><br />Voici un nouveau musée qui pourrait faire bientôt parler de lui : Le  <a href="http://www.mofaa.org/" target="_blank" >MofAA</a>  (comprenez Museum of Art for the Art). Tout en donnant une adresse réelle, le musée, financé par Corbis et dont la collection se compose de photographies et d’affiches, existe uniquement sur le net. Les œuvres ne sont donc visibles que sous format numérique. Malgré cette existence uniquement digitale, le musée agit comme les autres, c’est-à-dire qu’il achète des œuvres, qu’il monte des expositions et … qu’il fait payer ses visiteurs. Ils ont d’ailleurs organisé ce musée « virtuellement réel » en plusieurs niveaux qui correspondent aux différents types de visiteurs : le niveau « libre accès », le niveau « membres » et le niveau « bienfaiteurs ». Un schéma a d’ailleurs été réalisé pour bien visualiser ces catégories.  <a href="javascript:openpopup('images/mofaa1.jpg',250,377,false);"><img src="images/mofaa1.jpg" width="150" height="226" border="0" alt="" id="img_float_right" /></a> <br /><br />Les expositions, en tout cas celles du niveau « libre accès », sont assez simples mais efficaces: des slides, sur fond musical avec quelques commentaires qui vous plongeront directement dans une ambiance particulière. Une petite dizaine de photographies sont présentées dans chaque exposition.<br /><br />Finalement, l’idée est intéressante, mais plusieurs questions se posent : combien faut-il payer pour avoir accès à toutes les expositions (je n’ai toujours pas eu de réponse de leur part) ? Achètent-ils uniquement les droits ou aussi les œuvres réelles ? Si des œuvres réelles sont belles et bien achetées, pourquoi ne pas faire aussi un musée « en dur » ?<br />Le bémol du musée se situe dans l’utilisation d’Internet : aucun avantage du web 2.0 n’est utilisé. Dès lors, pourquoi faire un musée uniquement sur le net si c’est pour faire la même chose que dans un musée classique ? Ce musée aurait pu être l’occasion de tester de nouveaux concepts mais pour le moment, ce n’est pas le cas.<br /><br />En bref, l’idée est bonne, mais elle est encore inachevée : il manque une innovation, mais peut-être que de futures améliorations combleront ce vide. Ils devront sans doute le faire puisqu&#039;ils ambitionnent de devenir ni plus ni moins que <i>le plus beau musée consacré à l’art et à la photographie au monde</i> . <br /><br />]]></description>
			<category></category>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 08:44:52 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=07&amp;entry=entry080715-104452</comments>
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			<title>Musées, vos pratiques Web intéressent Museums and the Web</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080711-013810</link>
			<description><![CDATA[<br /><br />En début de semaine, Jennifer Trant a déposé sur le site de Museum and the Web un mot d’invitation qui accompagne un <a href="http://www.archimuse.com/research/mwbenchmarks/MW-Survey05.pdf" target="_blank" >questionnaire</a> destiné à obtenir des informations sur les usages du Web par les musées. L’idée est de mettre en place un instrument de mesure, un outil comparatif qui pourrait par exemple aider les gestionnaires de site Web dans la justification des dépenses occasionnées par leur services. Tous les musées sont invités à participer à cette enquête qui a le grand mérite de proposer de nombreuses questions ouvertes. Cela demande un peu d’efforts que de cocher des cases, mais cela débouche sur des résultats plus fins et plus nuancés.<br /><br />Une première enquête avait eu lieu en 2005 dont on peut consulter les résultats ainsi que leurs <a href="http://www.archimuse.com/research/mwbenchmarks/report/mwbenchmarks2005.html" target="_blank" >résumé</a> sur le site de Museums and the Web. On y trouve des informations relatives aux profils des musées « pionniers » en matière de Web, aux types de contenu proposés, aux types de fonctionnalités, au commerce en ligne, à la structure des équipes chargées du développement de tels outils, aux budgets consentis… Mais comme le souligne à très juste titre celle qui est à l’initiative de la démarche, depuis 2005 bien des choses ont changé. Il est donc grand temps de procéder aux mises à jour.<br /><br />L’exercice en vaut la peine car les questions sont intrinsèquement porteuses de sens. Faire l’effort d’y répondre c’est se donner l’occasion d’aborder la question de l’interactivité de façon professionnelle et structurée.<br /><br />C’est en anglais, c’est très anglo-saxon. Mais c’est ouvert à tous. Think about it…<br />]]></description>
			<category></category>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 23:38:10 GMT</pubDate>
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			<title>Visiter le monde en ligne</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080710-014109</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/ocelot1.jpg" width="512" height="401" border="0" alt="" /><br /><br />Voilà ce que propose la société britannique « Armchair Travel Company Limited » et sa marque enregistrée « Virtual Travel ». Initialement le service est conçu pour rendre accessibles aux publics handicapés des sites à travers la production d’images numériques et un environnement interactif disponible notament à travers des bornes disposées in situ. Bien souvent en effet, les sites classés sont amenés à sacrifier certaines commodités, comme les ascenseurs, afin de préserver l’intégrité des lieux. C’est aussi le cas de certains bâtiments particuliers, comme les navires et les sous-marins ou d’espaces plus vastes à parcourir, comme les jardins qui constituentn sur le site une rubrique à eux seuls. Outre-manche, l’art des jardins fait partie intégrante de la vie des gens.<br /><br /><img src="images/xplore1.jpg" width="512" height="296" border="0" alt="" /><br /><br />Et en réalité, j’avoue que c’est en cherchant ce que les <a href="http://www.explore-kew-gardens.net/" target="_blank" >Kew Gardens</a> de Londres proposaient comme ressources numériques que je suis arrivée sur le site de « <a href="http://www.armchair-travel.com/home/index.htm" target="_blank" >Armchair Travel</a> » qui en a réalisé une visite « virtuelle » très complète et admirablement commentée.<br /><br /><img src="images/xplore2.jpg" width="512" height="349" border="0" alt="" /><br /><br />En retournant sur la page d’accueil, on peut voir les autres sites visitables, comme l’Abbaye de Westminster, la cathédrale St Paul’s Cathedral à Londres, mais aussi des destinations plus éloignées comme le <a href="http://www.taj-mahal.net/" target="_blank" >Taj Mahal</a>, une visite qui vaut franchement le détour. Plus surprenant, la partie consacrée au patrimoine militaire avec entre autres, une vue panoramique d’une des plages du Débarquement de Normandie ou les entrailles d’un navire de guerre.<br /><br /><img src="images/ocelot2.jpg" width="512" height="384" border="0" alt="" /><br /><br />Plus exotique, la société est en train de réaliser un site pour le ministère du tourisme du Sultanat d’Oman dont on peut déjà visualiser certains panoramiques.<br /><br />Ces visites numériques ont remporté un large succès puisque elles ont attiré &quot;cinq millions de visiteurs depuis leur création en 2000&quot; indiquait déjà le Sunday Times en 2004. Il est vrai que les contenus sont plutôt intéressants et que les commentaires sont instructifs. Sans oublier, bien sûr, des fonctionnalités à la fois suffisantes et très faciles à manipuler. Juste une présentation graphique plus sobre, et ce tour du monde en quatre-vingt clicks serait tout simplement parfait.<br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 23:41:09 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=07&amp;entry=entry080710-014109</comments>
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			<title>Quand le numérique s&#039;empare du musée Guimet</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080627-024604</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/guimet1.jpg" width="411" height="306" border="0" alt="" /><br />©Musée Guimet<br /><br />Pour ceux qui aiment les arts d’Asie, le musée Guimet est certainement LA référence. <br /><br />L’exposition en cours, consacrée à Hokusai, n’a pas manqué d’affoler mon ordinateur. Non seulement c’est la première exposition du musée consacrée à ce peintre mais en plus elle s’accompagne d’outils web 2.0 particulièrement intéressants qui montrent la détermination du musée à investir efficacement la Toile. Hokusai, « le vieil homme fou de peinture » comme il le prétendait lui-même, méritait bien cet hommage à Paris, lui, personnage tellement hors du commun pour le Japon de l’époque qui marqua si profondément les arts graphiques en Europe. Van Gogh, Monet, et même Hergé, lui sont redevables d’un certain héritage que l’on peut enfin voir exposé, mais jusqu’au 4 août seulement.<br /><br />Pour l’occasion, l’internaute est invité à feuilleter une dizaine de pages du <a href="http://www.guimet.fr/Decouvrez-le-catalogue-de-l" target="_blank" >catalogue</a> de l’exposition. Les images pdf sont ici présentées comme un livre dont les pages peuvent être tournées en cliquant sur les coins inférieurs. A chaque mouvement retentit un son, celui du bruissement d’une page de papier épais que l&#039;on tourne. Tout cela donne envie d’acheter le catalogue, et c’est normal puisque cela a été  conçu dans ce sens par la société <a href="http://www.hozoom.com" target="_blank" >Hozoom</a> chargée par le musée de valoriser les images.<br /><br />Mais au-delà de l’exposition consacrée à Hokusai, à travers ses pages consacrées aux <a href="http://www.guimet.fr/-Ressources-numeriques-" target="_blank" >ressources numériques</a>, le musée Guimet emprunte une voie particulièrement intéressante pour rendre accessibles ses <a href="http://www.guimet.fr/visite_virtuelle/collections/" target="_blank" >collections permanentes</a> ou encore des <a href="http://www.guimet.fr/-Expositions-passees-" target="_blank" >expositions temporaires</a>. <br /><br /><br />Le formidable <a href="http://www.guimet.fr/Pantheon-bouddhique,416" target="_blank" >panthéon bouddhique</a>, comme la maison de thé (dont on peut voir à l’intérieur) située dans le jardin de l&#039;annexe du musée sont également numériquement visitables. <br /><br /><br />Dans le registre des informations « structurées », on peut consulter des <a href="http://www.guimet.fr/-Bases-de-donnees-" target="_blank" >bases de données</a> comme la collection Grandidier <br /><br /><br /><br />Grâce à la rubrique « <a href="http://www.guimet.fr/-Une-saison-une-oeuvre-" target="_blank" >une saison, une oeuvre</a> » on peut accéder à l’explication d’une œuvre représentative d’une partie des collections, d’un style ou d’une région d’Asie. <br /> <br />Quant aux <a href="http://www.guimet.fr/-Interviews-" target="_blank" >interviews</a>, au nombre de deux, délivrées sous forme de document MP3, elles donnent l’occasion d’entendre le point de vue d’un conservateur par rapport à une problématique particulière. <br /><br /><br />Sans oublier, ailleurs sur le site, un lien vers la <a href="http://www.boutiquesdemusees.fr/fr/boutique/musees/musee-des-arts-asiatiques-guimet?&amp;partenaire=gui" target="_blank" >boutique en ligne</a> pour ne laisser échapper aucun pan du musée  à l’emprise du numérique.<br /><br />Le musée Guimet semble avoir tracé cette belle voie avec beaucoup de détermination comme le laisse penser le référencement sur Google qui permet d’arriver directement sur la page des visites virtuelles, ou plus simplement encore, le fait d’avoir regroupé les ressources numériques dans une même section. Pour l’instant, seule la quantité d’informations disponible est un peu réduite. Mais la qualité de l’approche est-là, tous les espoirs sont permis. Maintenant, il ne reste plus qu’à persévérer dans le même sens, celui du numérique.<br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 00:46:04 GMT</pubDate>
			<comments>http://www.blog.musee-mariemont.be/comments.php?y=08&amp;m=06&amp;entry=entry080627-024604</comments>
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			<title>Les vieilles pierres passent au Web 2.0</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080625-093158</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/michel.jpg" width="373" height="246" border="0" alt="" /><br /><br />Quel est le lien entre l&#039;abbaye du Mont Saint-michel, l’Arc de triomphe, l’Abbaye de Cluny et la cité médiévale de Carcassonne ? Tous sont gérés par le Centre des monuments nationaux sous la tutelle du ninistère de la Culture et de la Communication et sont consultables sur son excellent <a href="http://www.monuments-nationaux.fr/" target="_blank" >site</a>, comme une centaine d’autres lieux représentatifs de la diversité du patrimoine français. Cet outil, très réussi non seulement sur le plan du graphisme mais aussi de la logique et de la convivialité, communique efficacement l’envie de visiter ce patrimoine. Pour en faciliter l’accès, une billetterie en ligne a été conçue ainsi qu’un service de location qui permet de prendre possession de certains de ces espaces le temps d’une journée ou plus, à des fins privées ou de tournage.<br /><br />En un click, passons de l’autre côté de la Manche. Fort de ses 350 demeures et jardins historiques, mais aussi de ses 1200 kilomètres de littoral, le <a href="http://www.nationaltrust.org.uk/" target="_blank" >National Trust</a>, second propriétaire foncier après la Couronne d’Angleterre, propose un site qui va beaucoup plus loin dans les options, les fonctions et le marketing. Grâce à un usage discret mais efficace des possibilités offertes par le Web 2.0, cette « charity » qui compte 43.000 volontaires parvient à encore mieux communiquer sur ses activités et à rendre plus convivial l’accès à ses services. Parmi ceux-ci, en cette période estivale, on retiendra tout particulièrement la location saisonnière de maisons de caractère, les « holiday cottages » que l’on peut choisir selon différents critères comme la région, le prix, où le nom de l’hébergement. Dans ce très vaste choix, on peut trouver un phare sur Holy Iland, un manoir médiéval dans le Kent, ou encore une chaumière dans le Somerset. Et bien sûr, web oblige, le livre d’or de chacune de ses demeures est consultable en ligne. Voilà une solution intéressante pour générer des revenus et inscrire du même coup son patrimoine au sein d’un circuit touristique qui se voit doté de l’une des principales commodités, le logement. Une formule très pratique et très conviviale pour l’utilisateur, sans compter le sentiment d’appartenance à la communauté du National Trust,forte de ses 3, 5 millions de membres. C’est aussi l’opportunité d’opter pour une forme de tourisme responsable qui contribue finacièrement à la préservation du patrimoine.<br /><br />Plus au Sud, en Espagne, les <a href="http://www.parador.es" target="_blank" >Paradores</a>, et au Portugal, les <a href="http://www.pousadasofportugal.com/" target="_blank" >Posadas</a>, constituent depuis le début du 20ème siècle des chaînes d’hôtels de luxe gérées par l’Etat et implantées dans des monuments historiques, souvent des châteaux. L’idée de communauté y est cependant beaucoup moins exploitée par les pouvoirs organisateurs, même si il existe un groupe d&#039;Amis des Paradores qui confère des avantages à ses membres. En outre les inconditionnels de châteaux en Espagne n’ont pas manqué l’occasion de constituer un groupe « Paradores » sur Flickr pour y partager leur intérêt commun.<br /><br />Voici quelques utilisations très concrètes de web 2.0, très éloignées de l&#039;image &quot;high tech&quot; que l&#039;on imagine souvent, qui montrent une fois de plus qu’il n’est pas question de proposer un contenu. Il s’agit plutôt de faciliter les échanges et la mise en réseaux, quelque soit l’objet autour duquel ils se tissent. Même les vieilles pierres ont tout à y gagner.<br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 07:31:58 GMT</pubDate>
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			<title>TRANSFORMING TATE MODERN : Quand le site d’un musée joue les interfaces pour associer les usagers aux  processus décisionnels</title>
			<link>http://www.blog.musee-mariemont.be/index.php?entry=entry080619-153715</link>
			<description><![CDATA[<img src="images/tate5.jpg" width="491" height="559" border="0" alt="" /><br /><br />La Tate Modern cherche à s’étendre. Mais pas n’importe comment et pas sans l’avis du public.<br />C’est pourquoi, sur son site, elle a  réservé  un espace intitulé « Transforming Tate Modern » qui traduit l’esprit de ce que l’on nommerait en Belgique une enquête publique préalable à une demande de permis d’urbanisme. Mais, fait singulier, à la lecture des différentes informations mises à la disposition du public à travers de nombreuses fonctionnalités très conviviales, on se rend compte que le procédé est bien plus ambitieux et qu’il s’apparente à une véritable invitation faite aux internautes à prendre une part active au sein du processus de développement de l’institution.  Ceux-ci sont tenus au courant de l’évolution du dossier et peuvent ainsi le suivre et y apporter leur contribution en exprimant leur avis.<br /><br /><img src="images/tate3.jpg" width="512" height="371" border="0" alt="" /><br /><br />Actuellement, on peut déjà  par exemple visualiser des images de synthèse qui donnent une idée assez précise du projet développé par les architectes Herzog et de Meuron.<br /><br /><img src="images/tate1.jpg" width="512" height="604" border="0" alt="" /><br /><br />On peut aussi visionner les sous-sols de la Tate Modern qui abritaient autrefois les réservoirs à matières fossiles  utiles au fonctionnement des turbines de la centrale grâce à un effet numérique  <a href="http://www.tate.org.uk/modern/transformingtm/360/default.shtm" target="_blank" >360°</a>  qui restitue de façon très réaliste l’impression de manipuler une caméra à distance. On a le sentiment de porter un grand casque jaune de chantier !<br /><br /><img src="images/tate4.jpg" width="512" height="567" border="0" alt="" /><br /><br /> Après avoir fourni  toutes les informations qui permettent de comprendre le projet d’extension, le site  propose  de répondre à un <a href="http://www.tate.org.uk/modern/transformingtm/feedback.shtm" target="_blank" >questionnaire</a> mixte composé d’échelles d’évaluation (oui, non, ne sait pas) et de questions ouvertes qui portent dans l’ensemble sur différents thèmes parmi lesquels :<br />- les boutiques et les restaurants ;<br />- les jardins ; <br />- les infrastructures d’accès ;<br />- les commodités et les activités destinées aux artistes et aux riverains ;<br />- les parkings (vélo, PMR, …).<br /><br /><br />Et last but not least, il y a le « <a href="http://modblog.tate.org.uk/" target="_blank" >Great Tate Mod Blog</a>» qui permet à chacun de partager ses idées, ses photos ou toute autre impression sur le sujet.<br /><br /><img src="images/tate2.jpg" width="481" height="292" border="0" alt="" /> <br /><br />On ne peut que saluer ce type d’initiatives qui contribuent à laisser une certaine place à l’usager, au end-user, qui justement parce qu’il se situe à l’extrême fin du processus décisionnel (« traditionnel ») est le plus souvent mis devant le fait accompli : un nouvel espace pensé et réalisé pour lui, mais sans lui !<br /><br />A côté de cela, la démarche participative intégrée au processus décisionnel (traditionnelle) représente une certaine contrainte, un certain risque, dans la mesure où elle implique, si l’on veut être sérieux, une forme de remise en question puisqu’une partie du pouvoir décisionnel est remise « entre les mains du public ». Mais en contrepartie, moyennant une  sélection pertinente des éléments à déléguer, la démarche participative offre de nombreux avantages.<br /><br />En premier lieu, elle permet tout simplement de ne pas passer à côté d’une bonne idée et de bénéficier de l’expérience du terrain. Et oui, la sagesse populaire dirait qu’il y a toujours plus dans plusieurs têtes que dans une seule…<br /><br />Dans le même ordre d’idées, elle donne l’occasion d’anticiper et d’isoler les points qui pourraient se révéler polémiques ou conflictuels. En effet, plus d’un projet s’est vu freiné, voire stoppé, par l’abatage d’un arbre (<a href="http://66.102.9.104/search?q=cache:fg16-uQndacJ:appearfr.english-heritage.org.uk/reports/48.pdf+Appear+%C3%A9tude+de+cas+p%C3%A9rigueux&amp;hl=fr&amp;ct=clnk&amp;cd=1&amp;gl=be&amp;client=firefox-a" target="_blank" >ex.</a> APPEAR, Etude de cas, Périgueux,Vesunna: musée gallo-romain, p. 6, §2) ou  d’un élément de patrimoine, qui  revêt parfois une valeur  toute particulière auprès des riverains, et cela  souvent dans la plus grande ignorance des décideurs, qui tout à coup sont surpris par l’ampleur d’un conflit qu’il n’ont pas vu arriver.<br /><br />La démarche participative initie aussi sans attendre un phénomène d’appropriation de la part du public comme ce fût déjà évoqué dans du billet consacré au futur musée Magritte.<br /><br />Enfin, quand certains éléments d’un projet bénéficient de l’assentiment de la population, ils prennent indéniablement une autre dimension et un autre poids lorsqu’il s’agit de les défendre.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />]]></description>
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			<author>Eric Lhoir</author>
			<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 13:37:15 GMT</pubDate>
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